Le cerveau au travail en hiver : comment la saison influence concentration, décisions et erreurs
- salomeribault9
- il y a 2 jours
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En hiver, les journées plus courtes, la lumière réduite et les températures basses ne perturbent pas seulement nos habitudes de vie : elles impactent directement le fonctionnement du cerveau. Les collaborateurs peuvent se sentir plus fatigués, moins concentrés et plus enclins aux erreurs, ce qui influence la productivité et la qualité de la prise de décision.

Pourquoi l’hiver affecte notre cerveau
La lumière joue un rôle clé dans la régulation de l’horloge biologique et de l’alerte cognitive. Moins d’exposition au soleil entraîne :
une diminution de la sécrétion de sérotonine, l’hormone du bien-être et de la motivation ;
une perturbation des rythmes circadiens, favorisant la fatigue et le sommeil irrégulier ;
une baisse générale de vigilance et de performance cognitive.
Ces effets sont renforcés par le stress lié aux périodes de fin d’année et la surcharge de tâches, qui sollicitent encore davantage les ressources mentales limitées.
Conséquences sur la prise de décision et la créativité
Moins de lumière et un rythme perturbé réduisent la capacité à maintenir l’attention sur plusieurs tâches simultanément. Les erreurs augmentent, la planification devient plus difficile et la créativité peut se trouver limitée. Les managers peuvent remarquer un ralentissement des équipes ou des décisions moins optimales pendant cette période.
Selon une étude publiée par Harvard Medical School, la vigilance et la rapidité des décisions peuvent diminuer jusqu’à 20 % pendant les mois les plus sombres de l’année, comparé à l’été.
Comment accompagner les équipes
Pour limiter ces effets, plusieurs approches peuvent être mises en place :
favoriser l’exposition à la lumière naturelle dès que possible ;
encourager des pauses régulières pour éviter la fatigue cognitive ;
adapter les plannings et les priorités pendant les périodes critiques ;
utiliser des outils de suivi du bien-être comme le tableau de bord Vipali, qui permet de repérer les signaux faibles de fatigue et de baisse de vigilance, et de cibler les interventions de manière proactive.
Prévenir plutôt que corriger
Anticiper les variations saisonnières et comprendre leur impact sur le cerveau permet de protéger la santé cognitive des collaborateurs et d’optimiser la performance collective. Une prévention proactive, combinée à des outils de suivi fiables, transforme l’hiver en une période productive plutôt qu’en un moment de ralentissement.
Sources
Harvard Medical School – Seasonal effects on cognition and alertness
Inserm – Rythmes circadiens et performance cognitive








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